Une surconsommation d’opioïdes sur ordonnance !

«OTTAWA (20 novembre 2006) - Une nouvelle étude réalisée dans sept grandes villes canadiennes révèle que les opioïdes obtenus sur ordonnance, et non l'héroïne, représentent la plus importante forme d'utilisation illicite d'opioïdes. Ces conclusions soulèvent des doutes au sujet de l'orientation actuelle des programmes de lutte contre les drogues et de traitement des toxicomanes au Canada. Une équipe dirigée par le Dr Benedikt Fischer, chercheur financé par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) au Centre de recherche sur les toxicomanies de l'Université de Victoria, a publié ses conclusions dans le numéro du 21 novembre 2006 du Journal de l'Association médicale canadienne. Les opioïdes sont couramment prescrits pour soulager la douleur (comme analgésiques). Les opioïdes d'ordonnance qui sont le plus souvent prescrits au Canada sont entre autres l'Oxycontin, la morphine, le Demerol, le Percodan et le Tylenol 3 ou 4. "Notre étude donne à penser que l'héroïne est devenue une forme de plus en plus marginale de toxicomanie chez les utilisateurs d'opioïdes illicites au Canada, surtout en dehors de Vancouver et de Montréal" , affirme le Dr Fischer.» Texte complet sur le site des Instituts de recherche en santé du Canada http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/32723.html

Analyse critique du programme santé des Verts

Le groupe de travail pour le pluralisme thérapeutique a été constitué initialement sur l'idée de favoriser une vision écologiste de la santé et des processus de soins qui en découlent. Puis la commission santé a structuré des groupes de travail en leur attribuant les différents items du programme de santé. Chacun de ces grands chantiers du programme est en fait dédié à une seule personne, en principe membre du bureau, qui est libre de constituer un groupe de travail. En réalité, seul le groupe pour le pluralisme thérapeutique peut revendiquer cette appellation car ce chantier est pris en charge par un groupe constitué qui possède sa propre liste de diffusion et dont les productions sont régulièrement nourries par les échanges entre les membres.