Sciences médicales : un déficit de philosophie ?

La biologie semble être un domaine scientifique qui se veut incontournable à travers cette idée de vérité scientifique. Ceci revient à exclure tout ce qui est en dehors de ce champs. Pourtant, la controverse est, en principe, un des éléments essentiels de la construction de cette vérité.

Tout d’abord, je cite la biologie qui est un domaine attaché à la médecine, sujet qui me préoccupe particulièrement. Pourtant derrière cette interrogation, c’est la notion de vérité scientifique que je veux questionner. En effet, depuis quelques années, il n’est plus question que de vérité scientifique comme si elle était unique, intangible et incontestable.

C’est là que le bât blesse ! En effet, pour une large part, cette Vérité érigée en religion est un fait hautement politique. On l’observe notamment pour le climat et en médecine pour les vaccinations. Par exemple, le réchauffement climatique est devenu une antienne qui est répétée sans cesse à tout propos et hors de propos. Si certes, on observe des changements notables, ils ne sont visibles qu’à une échelle humaine. On s’appuie sur des élément comme la température moyenne de la Terre or de nombreux climatologues affirment que c’est une valeur qui n’a pas de sens. On est absolument incapable de faire cette moyenne et, de toute façon, elle ne représente rien de significatif. On remarque, dans le même temps, où on nous assène ce qu’on veut affirmer comme vérité, que jamais on indique les valeurs relatives de gaz à effet de serre, notamment CO2,présent initialement et les apports liés à l’activité humaine. Jamais, dans l’équation, il n’est fait état de l’activité solaire ni des manœuvres, particulièrement opaques, d’ingénierie climatique. Or ces deux aspects peuvent s’avérer cruciaux pour justifier des changements climatiques.

Bien sûr, afin d’appuyer la démonstration, on rapporte régulièrement le résultat d’évènements météorologiques catastrophiques. en oubliant que depuis de nombreuses années, les lieux de ces catastrophes sont surtout impactés par les méfaits du libéralisme économique. En effet, si les villes sont devenues des mégalopoles c’est largement en raison des bouleversements des méthodes agricoles poussées par les grands lobbies des industries chimique et agroalimentaire. Les sols ont été appauvris, les forêts détruites et comme la plupart de ces villes sont en bord de rivière ou de mer, on a également constaté la bétonisation de tous les espaces qui pouvaient avoir une action tampon sur les évènements météorologiques. On voit ainsi que l’ampleur des catastrophes n’est pas le seul fait du réchauffement climatique mais avant tout du développement anarchique de l’urbanisation. C’est aussi la misère des paysans chassés de leur terre par des politiques agricoles soutenues par les lobbies des pesticides qui leur a fait espérer un avenir illusoire en s’entassant dans les villes.

Je dis que ceux qui prétendent soutenir une vérité scientifique sont pervertis par liens avec l’industrie chimique ou par des objectifs très politiques comme l’électrification de notre système énergétique. On remarquera, dans le même temps qu’il est fort peu question de sobriété. Certes, on invite, individuellement, à économiser l’énergie mais l’ensemble de l’économie reste pléthorique et dans une inflation démesurée. On nous vente l’IA mais celle-ci est extrêmement gourmande et tout est fait pour convaincre la population mondiale de poster toujours plus de vidéos sur le web avec des effets sanitaires dramatiques. Ce n’est pas grave car l’ensemble des troubles provoqués fournira à l’industrie pharmaceutique un réservoir inépuisable de consommateurs de médicaments.

D’ailleurs, si même le réchauffement climatique est le résultat de l’activité humaine, les effets sur la santé sont moins importants à court terme que l’empoisonnement généralisé de la population. En effet, l’industrie chimique d’origine pétrolière génère trois types d’éléments : des pesticides, des plastiques et des médicaments. Pour les écologistes et pour de nombreux médecins, les pesticides et les plastiques sont des toxiques ignobles alors que les médicaments sont des produits nobles alors que tous les trois sortent des mêmes concepts. Ils sont issus de la même pensée et des mêmes financements.

La croyance dans ce système médical fondé sur l’utilisation de poisons, le plus souvent incontrôlables, conduit à ce paradoxe que l’on stigmatise toutes les formes de pollutions alors qu’on introduit dans les corps toutes sortes de toxiques et ce, dès le plus jeune âge. Chaque médicament est porteur d’effets indésirables qu’on s’efforce de compenser par un autre, lui-même coupable de nouveaux effets secondaires. Ainsi de consultation en consultation, la somme des médicaments augmente. Si ce n’était que le résultat de prémisses erronées, ce serait déjà grave mais il y a pire  ! Les profits restent insuffisants  ! Il faut trouver des nouvelles occasions de vendre toujours plus de médicaments. La méthode est la même que pour le commerce ordinaire. Il faut convaincre plus de clients d’acheter plus de médicaments. Mais il y a un écueil  ! A part pour l’automédication, ce sont les médecins qui prescrivent. Il faut donc les formater pour que, en toute bonne foi, il fasse consommer de plus en plus de médicaments à de plus en plus de personnes. Pour cela, il y a trois mécanismes  :

  • La création de valeurs biologiques critiques que l’on va modifier de façon à créer toujours plus de malades (cholestérol, hypertension, troubles de l’humeur, etc.). Cela permet de donner plus de médicaments à plus de personnes et pendant plus longtemps.
  • Organiser un dépistage systématique au nom d’une prévention de maladies graves. Ce dépistage aboutit trouver, en moyenne, 25% de faux positifs qui ont même des chances d’être guéris d’une maladie qu’ils n’avaient pas. Renforçant ainsi la croyance en une médecine salvatrice.
  • Enfin, la vaccination systématique. Là encore la même méthode. De plus en plus de vaccins et de plus en plus tôt. Et si le public est rétif on passera par l’obligation. La résistance à cette obligation pourra faire l’objet d’exclusions sociales par le biais des différents systèmes qui se mettent en place progressivement comme la monnaie numérique européenne, l’identité numérique ou la carte vitale.

Pour tous les médicaments, on découvre tous les jours des malversations des laboratoires pour cacher des effets indésirables graves. Presqu’aucun médicaments n’est épargné. Parallèlement, on observe que l’efficacité des vaccinations n’a jamais été démontrée et pourtant, sans la moindre preuve, des politiques, des médecins affirment que celles-ci sont efficaces et sans danger. Un ministre de la santé l’a affirmé de façon péremptoire alors que l’ANSM reconnaissait, sur son site, en Avril 2021, le décès de 900 personnes suite à la vaccination COVID. Ces chiffres ont ensuite disparu du site , du moins de façon facilement accessible. C’est là que la Science intervient. Parée de l’aura qu’on lui accorde et dont elle se revêt, il lui suffit d’affirmer sans preuve. Les opposants seront qualifiés d’antivax ou d’antiscience les rejetant dans le néant. Ce système est tellement perverti qu’un grand laboratoire pharmaceutique (qui s’intitule maintenant «entreprise de santé») , lourdement condamné à plusieurs milliards de dollars pour différentes fraudes scientifiques fait de la publicité les chaînes publiques de télévision et de radio. Ces entreprises ont progressivement contourné la réglementation sur la publicité à la télévision en utilisant des messages prétendument sanitaires.

Après un tel constat, il est temps de revenir au cœur de notre sujet. Qu’apporterait un discours philosophique dans un préalable à toute recherche ? La philosophie est un moyen d’organiser sa pensée et de réfléchir aux grandes questions qui déterminent la pratique. Dans le cas de la médecine, il y a plusieurs questions importantes :

  • Qu’est ce que la santé ?
  • Qu’est-ce qui détermine la vie ?

L’OMS donne une définition de la santé qui est intéressante mais qui n’est plus prise en compte. Car elle évoquait un état plutôt naturel relevant d’un équilibre, ce que les philosophes stoïciens appelait l’ataraxie. Or on constate que la grande tendance est celle de l’artificialisation de la santé. Ce grand mouvement est le résultat d’une financiarisation de la santé et non le produit d’une réflexion concertée.

Concernant la vie, de plus en plus, sa définition est restrictive afin satisfaire à la chirurgie des greffes. Il est important que le greffon soit prélevé sur un individu qui ne soit pas «trop mort». Dans les années 1930, Georges Lakowski avait fait une définition fondée sur une présence vibratoire nécessaire à l’expression de la vie. Toute perturbation de cet état vibratoire entrainait des problèmes de santé. C’est un réponse possible mais il y en sans dote bien d’autres. Les moyens dont on dispose pour observer le monde vont déterminer nos conceptions. La science prétend que seul ce qui est observable et surtout répétable est vrai. Mais c’est méconnaitre toutes les civilisations qui ont construit leurs savoirs sur des appréhensions directes de la nature. C’est le cas des shamans, sorciers, homme-médecine, etc. Sans aller si loin dans des domaines tellement éloigné des sciences, des civilisations anciennes, en Chine, dans l’Égypte ancienne, en Inde ou au Tibet; mais aussi en Afrique , en Amérique ou au moyen Orient, ont créé des systèmes médicaux extrêmement élaborés et performants. On se dépêche évidemment de les mépriser mais on n’hésite pas à les piller sans chercher à comprendre comment ils ont conçu leurs remèdes.

La philosophie ne devrait d’ailleurs pas être l’étude de celle-ci mais devrait passer, dès le plus jeune âge, par l’habitude de réfléchir, de contester, d’argumenter et peut-être d’imaginer afin, plus tard, d’être capable de s’ouvrir à tous les contraires.