Refondation de l’écologie politique

 
  • vendredi 20 avril 2007.
  • Depuis le temps qu’on attendait une telle démarche, le mouvement semble enclenché.

    Déjà, tant lors des journées d’été des Verts que de celles de CAP 21 cette année, on avait eu l’impression que cela allait se faire. Pourtant les égos des uns et des autres avait eu raison de cet indispensable orientation.

    Cette occasion manquée, suicidaire pour l’écologie politique a donné lieu à cette situation inédite : pas de parti écologiste indépendant présent lors de cette élection présidentielle.

    L’écologie n’est ni de droite ni de gauche, mais pas à la façon de François Bayrou, qui avec l’exemple de l’Allemagne, voit un précédent susceptible de lui offrir une opportunité inespérée. En fait l’écologie est ailleurs, un peu comme le disait Corinne Lepage, après le socialisme au 19e siècle, le capitalisme au 20e, le 21e sera celui de l’écologisme. Dommage que au premier incident, elle se réfugie sous l’aile de l’UDF, montrant par là qu’entre le discours et les actes, il y a un pas difficile à franchir.

    L’échec de Corinne Lepage, celui programmé de Dominique Voynet, montrent que les français n’adhèrent pas aux propositions qu’on leur a faites. Pourtant les « nouveaux créatifs culturels » français représentent selon les sources entre 25 et 40%. Comment se fait-il, dans ces conditions malgré une présence politique depuis trente ans, que les scores de l’écologie soient si bas ?

    Le système des partis est peut être à l’origine de ces échecs. Cette forme de gestions des groupes d’action n’est certainement pas écologique, ce qui conduit à la mise en avant des égos au détriment du projet. c’est pourquoi je formule ces propositions :

    Ce système permettrait le travail de chacun des groupes ou partis. Les candidatures aux différentes élections seraient étudiées par un comité de pilotage.

    Un article du site : Pour une médecine écologique
    http://www.medecine-ecologique.info/article.php3?id_article=57