Dossier vaccinations

 
  • dimanche 8 novembre 2020.
    1. Vaccination, des produits contaminés
    2. Vaccinations, allergies et autisme consécutif
    3. SIDA : le vaccin antipolio de nouveau mis en cause
    4. L’obligation vaccinale est en infraction légale avec les textes français
    5. La vaccination obligatoire est condamnée à brève échéance

    Vaccination, des produits contaminés

    Le syndicat Hippocrate nous a adressé une circulaire dans laquelle il rappelle, à toutes les autorités responsables, les risques d’effets secondaires graves associés aux vaccinations obligatoires en France, risques induits par la présence de composants connus pour être toxiques : cellules cancérisées, fragments de chromosomes potentiellement cancérogènes, sérum de veau, hydroxyde d’aluminium, mercure, entre autres, Il met en garde également les praticiens quant aux risques graves qu’ils peuvent eux-mêmes encourir.

    La vaccination met en jeu des mécanismes immunitaires infiniment complexes dont nous n’avons qu’une connaissance incomplète. Ainsi, la vaccination mobilise considérablement notre système immunitaire, contrairement à la maladie naturelle. D’autre part, la fabrication des vaccins est réalisée à partir de produits qui n’ont rien d’inoffensifs puisqu’ils comportent :

    L’obligation vaccinale est anticonstitutionnelle et bafoue l’article 3 de la « Déclaration des droits de l’homme ». Elle n’est justifiée par aucune situation d’exception et elle n’a aucun fondement juridique. Les articles 16-1 et 16-3 de notre « Code Civil »garantissent l’intégrité de la personne humaine, ainsi que le respect de son corps inviolable. Ainsi, ni en droit public, ni en droit privé, l’obligation vaccinale ne trouve de justification.

    Syndicat Hippocrate : contacter Mr Jacques Daudon

    Saumane 05700 Serres

    Tél : 04.92.67.05.48

    (Résumé d’un article paru dans Médecines Nouvelles n°95 octobre 1999)


    Vaccinations, allergies et autisme consécutif

    Dans le dernier bulletin de la « Ligue Nationale pour la Liberté des vaccinations », figurent deux témoignages qui confirment la toxicité et les effets secondaires de certains vaccins, contrairement à ce qu’affirment souverainement les pouvoirs publics et les laboratoires pharmaceutiques.

    Voici un texte qui en dit plus long qu’un livre de médecine. Combien de drames semblables chaque année en Fronce ? Quand cessera « le sacrifice des innocents » ? Si vous avez vécu des situations semblables, ou si vous connaissez des cas autour de vous, faites les connaître à la Ligue. Il fut un temps où les vaccins administrés aux enfants étaient considérés comme une mesure totalement bénéfique, voire une bénédiction. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Ces vaccins sont de plus en plus controversés, car on les soupçonne d’engendrer une foule de problèmes, notamment l’autisme. Il a également été mentionné la possibilité d’une épidémie à court terme, parce qu’actuellement on ne travaille pas suffisamment sur les causes de l’autisme, ni sur aucun traitement médical. On met beaucoup d’énergie pour déterminer si oui ou non un enfant est autiste, sans chercher pourquoi il l’est devenu si soudainement. Le groupe de chercheurs pense que, si les gouvernements n’agissent pas bientôt, des facteurs d’hérédité, d’agressions du système immunitaire par les vaccins à virus pourraient faire en sorte que les cas d’autisme et de troubles envahissants du développement continuent de se multiplier et prennent l’allure d’une épidémie.

    On a découvert que l’affaiblissement du système immunitaire constituait réellement un syndrome chez les personnes autistes. Des spécialistes en allergie, en immunologie, en neurologie ainsi qu’en biochimie constatent que l’autisme est de plus en plus répandu. Plus d’un tiers des enfants atteints semblent présenter un nombre réduit de lymphocytes T CD4 et T CD8. Leur organisme peut ne pas être en mesure de fabriquer les anticorps nécessaires pour combattre les virus injectés par les vaccins. On possède donc aujourd’hui suffisamment de preuves pour suggérer que l’autisme devrait être considéré comme un trouble neuro-immunologique.

    Il semble donc de plus en plus évident qu’il faille associer l’autisme régressif au vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (ROR).

    Cette relation démontre à la perfection l’incapacité de la plupart des médecins, spécialistes ou généralistes, à imaginer la possibilité d’un lien entre vaccination et accident post-vaccinal Ignorance ? Consignes ? Conformisme ?

    Pour en savoir plus, Ligue nationale pour la liberté des vaccinations :

    4, rue Saulnier 75009 Paris

    BP n° 190 75422 Paris Cedex 09

    Résumé d’un article paru dans Médecines Nouvelles n°96 Janvier 2000


    SIDA : le vaccin antipolio de nouveau mis en cause

    Un livre d’Edward Hooper, intitulé : « The river : A journey bock ta the source of HIV and AIDS » (la rivière : voyage de retour vers la source du sida et du HIV), édité en 1999 par Brown and Company, comportant 1070 pages, analyse l’hypothèse selon laquelle le V.I.H, responsable de la majorité des infections humaines, serait un rétrovirus assez proche du S.I.V., virus simien du chimpanzé. Après avoir repris tous les cas connus d’infection précédant 1980, Hooper montre que le cas prouvé le plus ancien remonte à 1959 et o été mis en évidence dans une banque de sérum à Léopoldville ( Kinshasa). La seule cause que l’auteur ait pu identifier est une campagne de vaccination réalisée à partir d’une souche de vaccin antipolio-myéiitique vivant.

    A l’époque, trois laboratoires américains étaient en compétition pour faire agréer un tel vaccin. C’est le vaccin Sabin qui remporta le marché. Ce vaccin était cultivé sur des cellules de rein de singes Rhésus des Indes, jusqu’en 1974. Une animalerie de chimpanzés kit construite à Stanleysville (Kinsangani) qui servait, entre autres, à tester différentes souches de vaccins.

    Il sortira, de ces cultures, une souche de polio vivante, produite en grande quantité, la souche CHAT. (qui pourrait signifier CHimpanzee ATtenuated). Il s’agit d’un vaccin administré par voie orale.

    N’oublions pas, à ce sujet, que le Dr Mendelsohn (J), médecin-chef du service de santé du département de l’Illinois (U.S.A. ) o signalé que les seules personnes atteintes de polio aux U.S.A. étaient les mamans des enfants qui venaient d’être vaccinés contre la polio avec le vaccin Sabin oral. Dans ces conditions, signale Hooper, le fait que le vaccin polio vivant s’administre par voie orale peut faire admettre qu’une contamination ait été possible. il suffirait qu’une centaine d’adultes (ou d’enfants ) oient pu être contaminés, durant ces deux années, pour que cinquante-cinq millions de sujets par le monde (1 % de la population mondiale) soient atteints quarante ans plus tard.

    Hooper met aussi l’accent sur le manque de précautions qui a accompagné ces essais ou campagnes. Cela permet aussi de replacer les autres facteurs (sexualité, transfusions sanguines) à leur juste place : elles ont favorisé l’épidémie, mais ne l’ont pas provoqué.

    Ce livre, qui est un travail d’enquêtes et d’entretiens important, confirme des hypothèses anciennes.

    En 1987, nous avions déjà montré dans un dossier communiqué à la presse, intitulé « Sida et vaccin antipoliomyélitique » (2) les rapports existant probablement entre le vaccin antipoliomyélite et l’apparition du sida. Personne n’en avait parlé, à l’époque. Aujourd’hui, nous sommes conforté par le fait que cette piste est prise au sérieux, puisque, après le livre de Edward Hooper, Sciences et Vie », (daté du mois de février 2000) et « La Recherche » (daté du mois de juillet-août 2000) prennent cette affaire suffisamment au sérieux pour en faire, pour le premier un long article et, pour le second, une analyse de ce livre sur plus d’une page.

    Après 1983, le vaccin a été chauffé à 47°C, de façon à éliminer le virus SIV (nommé à l’époque S.T.LV. 3). La question qui se pose est de savoir s’il n’existe pas d’autres virus actuellement inconnus et tout aussi redoutables dans ce vaccin et dans les autres.

    On sait que le B.C.G. peut contenir le B.L.V, virus pouvant induire une leucémie, que le vaccin anti-tétanique peut contenir le E.I.A.V, etc...., mais découvrira-t-on, un jour, d’autres virus plus dangereux encore, puisqu’on a découvert des virus pouvant résister à une température de 120°C

    Yves Machelard

    Association Harmonie et santé

    BP 26

    92162 Anthony CEDEX

    In « Médecines nouvelles » n°100 1er trimestre 2001


    L’obligation vaccinale est en infraction légale avec les textes français

    Des abus d’autorité vaccinale sont commis à de multiples niveaux socioprofessionnels en tentant d’imposer des vaccins non obligatoires à l’embauche, ou à l’inscription de formations, ou de stages. D’après nos sources, tout un système de pression a été mis en place pour faire peur aux directions d’entreprises qui, mal informées, appliquent la technique du parapluie. Cette politique n’a pour but que d’écluser les surplus de vaccins. L’acceptation des vaccinations fait donc maintenant partie des conditions d’admission dans des domaines multiples et variés.

    Voici donc une panoplie de textes permettant à chacun de se défendre contre le chantage aux vaccins.

    Il appartient donc à chacun d’accepter ou refuser librement la vaccination, cet acte médical contesté depuis plus d’un demi-siècle par une multitude de professionnels de la médecine et sommités médicales.

    Toute obligation de vaccination induit pour tout opposant à cet empoisonnement, la notion de résistance à l’oppression - droit reconnu par la Constitution - et celle de légitime défense face à un adversaire fanatique et sectaire.

    Miche ! Chavanon et Jacques-Henri Daudon Académie pour la Défense des Êtres Humains

    37, rue de la Pépinière - 17000 La Rochelle.

    Paru dans « Santé pratique », nouvelle série N° 1 samedi 21 septembre 2002


    La vaccination obligatoire est condamnée à brève échéance

    L’administration d’un vaccin est un acte médical à part entière supposant responsabilité et information. Or, la Cour de cassation et le Conseil d’Etat ont rappelé avec force que “le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription”.

    Bien évidemment, la propre information du médecin ne doit pas être assurée essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques, comme c’est malheureusement le cas actuellement selon la Cour des comptes qui reconnaît par ailleurs que “la politique de santé est inféodée aux lobbies pharmaceutiques”. (Cf. le dernier rapport sur le budget de la Sécurité sociale, septembre 2001.)

    En cas d’accident ou de complications, le non-respect de ce de voir d’information engage la responsabilité civile ou pénale de tous ceux qui y sont liés. Avant toute vaccination, le médecin, comme “celui qui réalise la prescription”, c’est-à-dire le pharmacien, l’infirmière, voire l’inspection académique, sont ainsi tenus d’informer le patient des complications éventuelles liées au mode de préparation et à la composition des vaccins.

    Fort logiquement, la récente loi 2002-303, du 4 mars 2002, relative aux droits du malade et à la qualité des soins, confirme le droit à l’information éclairée (Journal officiel du 5 mars 2002). Selon l’article 1111.4, “aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne. Ce consentement peut être retiré à tout moment”.

    « Votre santé » n° 38 novembre 2002


    A propos du vaccin anti-rougeole

    Le 22décembre2001, dans un village algérien, Oued el Abtal, près de Mascara, 7 nourrissons sont décédés dans le centre de santé où ils venaient d’être vaccinés contre la rougeole. Des dizaines d’autres ont été hospitalisés. Pour protester, la population est descendue dans la rue et a incendié la sous-préfecture, la mairie, et le centre des impôts. Le ministre de la santé a dit qu’il y avait eu une mauvaise manipulation, mais que les vaccins, qui provenaient d’un grand laboratoire européen, n’étaient pas périmés (la libre Belgique -26 décembre 2001). Cet événement nous renvoie à un livre paru en 2000 aux USA : Darkness in Eldorado (Ténèbres dans l’Eldorado) écrit par un journaliste américain, Patrick Tierney. Ce dernier laisse entendre que dans les années 60, le Dr J.V. Neel aurait volontairement aggravé, voire provoqué une épidémie de rougeole en participant à une campagne de vaccination menée avec le vaccin contenant la souche Edmonston B, à virus vivants, sur les indiens Yanomamis du Venezuela. cette épidémie aurait fait des centaines et peut-être des milliers de morts. Cette vaccination a été pratiquée contre l’avis des experts médicaux qui connaissaient sa nocivité pour ce type de collectivité.

    Ce n’est pas la première fois qu’une telle épidémie se produit suite à la vaccination de masse. Dans son livre « Vaccinations, les vérités indésirables » p246 et 247, Monsieur Georget cite celles du Zimbabwe et du Niger.

    Le Dr J.V. Neel, généticien américain, avait travaillé sur les effets des bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki, puis mené d’autres études chez les Yanomamis.

    Le journal anglais, The Guardian, du 4 octobre 2000, rendant compte du livre et des controverses suscitées dans la communauté scientifique, nous apprend qu’un collaborateur du Dr Neel, le Pr. Ward, a reconnu qu’une partie du financement de la mission parmi les Yanomamis provenait de l’agence américaine de l’énergie atomique, qui s’intéressait aux mutations génétiques naturelles.

    Mais il a démenti que le Dr NeeI ait procédé à d’autres expériences, telles que l’injection de plutonium.

    Nous ne sommes pas en mesure de tirer une conclusion sur ces événements ; constatons seulement que bien des zones troubles subsistent et que le vacciné ne sait jamais exactement ce qu’on lui injecte, ni pourquoi, surtout s’il a la malchance de faire partie du Tiers Monde. Et ne dit-on pas « qu’il n’y a pas de fumée sans feu » ? Plus le temps passe, plus nous nous apercevons que les vaccins sont bien à l’abri derrière un épais nuage de fumée.

    L.N.P.L.V.

    4, rue Saulnier - 75009 Paris Tél:01 48244360

    Fax:01 47706296

    e-mail : lnplv@ctanet.fr

    Internet : http://www.ctanet. fr/vaccination.information/

    In Médecines nouvelles n° 107 4ème Trimestre 2002

    Un article du site : Pour une médecine écologique
    http://www.medecine-ecologique.info/article.php3?id_article=259