Pourquoi parler de la lèpre ?

 
  • mercredi 7 octobre 2009.
  • En quoi peut-elle bien nous concerner ?

    Présentation de l’article d’Yvette Parès par Marie-France Meuron

    À aviver nos réflexions sur un problème de santé qui ronge un être humain dès son enfance, à bas bruit d’abord puis jusqu’à lui faire perdre des phalanges puis des doigts, à le paralyser, et cela depuis des siècles.

    De même qu’on apprenait le latin pour exercer notre cerveau, de même pouvons-nous nous pencher sur la lèpre pour exercer nos sens et notre sensibilité dans une civilisation où le raisonnement logique et le calcul matérialiste a trop souvent pris le dessus.

    Il serait temps de faire évoluer la situation des lépreux et prendre en main leurs traitements avec ceux qui savent la soigner. Seulement, ceux qui ont les moyens thérapeutiques n’ont pas les moyens financiers de se payer le véhicule nécessaire ou un système d’irrigation suffisant pour produire assez de plantes efficaces contre la lèpre. Eh oui, il existe des plantes efficaces !

    Alors qu’en Suisse, nous avons reconnu la place des médecines complémentaires, bien d’autres pays ne la reconnaissent pas suffisamment pour suppléer à une médecine scientifique qui est en pleine évolution, ne sait pas tout guérir et coûte des sommes impossibles à rassembler dans la plupart des pays.

    Voici quelques réflexions que nous livre Mme Pr et Dr Parès qui étudia la lèpre dans un centre universitaire de recherche scientifique et fut sidérée de constater que des plantes africaines étaient efficaces pour tuer le bacille.

    Ce fut un choc pour elle de constater qu’une médecine traditionnelle pouvait avoir de grands moyens contre une grave maladie. De là, sa formation par un tradipraticien sénégalais et toute son expérience très positive dans les traitements aux lépreux.

    Lèpre, quelques informations

    Depuis les temps les plus reculés, la lèpre sévit dans le monde. Elle n’a pas disparu, de nos jours, dans les zones d’endémie sur quatre continents.

    D’autre part, cette maladie a été considérée comme une punition divine, ou la conséquence d’un mauvais karma. Ces conceptions aboutissaient à l’exclusion, au rejet des malades et non aux soins qui auraient pu leur être prodigués.

    Conclusion

    La lutte antilépreuse impliquerait la mondialisation de la compassion et la ferme détermination de combattre ce fléau venu du fond des âges. Toutes les médecines traditionnelles disposant de traitements efficaces devraient être mobilisées pour l’élaboration d’un programme commun et bien structuré. Les grands changements qui se profilent dans le monde ouvriront peut-être le chemin dans un avenir pas trop lointain.

    Un article du site : Pour une médecine écologique
    http://www.medecine-ecologique.info/article.php3?id_article=152